Massenez / Peureux
Deux distilleries séculaires, deux terroirs et une même matière première : le fruit. À Fougerolles depuis 1864, dans le Val de Villé depuis 1870 — réunies depuis 2010 sans rien perdre de ce qui les distingue.

Réunies depuis 2010

Le terroir
Deux terroirs, une même passion du fruit
D'un côté les Grandes Distilleries Peureux, fondées en 1864 à Fougerolles, au pied des Vosges saônoises — un pays de cerises et de kirsch. De l'autre la Distillerie Massenez, dont l'histoire commence en 1870 dans le Val de Villé, en Alsace.
Cerises, griottes, framboises, poires, prunes : les deux maisons travaillent la même matière première, qu'elles fermentent, distillent, font macérer ou assemblent selon ce qu'elles cherchent à en tirer.
Leur rapprochement en 2010 n'a pas gommé leurs différences. Il a réuni deux patrimoines complémentaires — la maîtrise des fruits à la liqueur développée à Fougerolles, et l'élégance des liqueurs Massenez, historiquement liées aux grandes tables françaises.

Griottines
Comment une griotte est devenue une icône
En 1955, Claude Peureux met au point une préparation de griottes destinée aux chocolatiers : un fruit assez parfumé, assez régulier et assez résistant pour entrer dans leurs créations. L'idée est technique avant d'être gourmande.
Dans les années 1980, cette spécialité prend le nom de Griottines®. Les petites griottes sauvages sont dénoyautées puis préparées dans une liqueur dont la recette reste confidentielle.
Le produit échappe alors à son usage d'origine. Chefs, pâtissiers, glaciers et particuliers s'en emparent — dans les desserts, bien sûr, mais aussi avec un fromage, un melon, une viande ou un foie gras. Une spécialité de Haute-Saône devenue une signature reconnue bien au-delà de son territoire.

Golden Eight
Massenez, des bouilleurs de cru aux grandes tables
Tout commence en 1870 avec Jean-Baptiste Massenez, bouilleur de cru à Urbeis. Son fils Eugène distille pour la première fois la framboise sauvage en 1913 — une audace qui vaudra à la maison la fidélité de la reine de Suède, puis le titre de fournisseur officiel de la cour.
Dans les années 1950, Gabriel Eugène Massenez fait entrer les eaux-de-vie dans les grandes brasseries parisiennes — Flo, Bofinger, Au Pied de Cochon — puis chez les chefs étoilés : Bocuse, les frères Troisgros, Lameloise, la famille Haeberlin. En 1960, Massenez devient la seule eau-de-vie servie à bord du paquebot France.
La nouvelle distillerie du Val de Villé, ouverte en 1979, est inaugurée par Paul Bocuse lui-même. Trois ans plus tard, Manou Massenez rejoint l'entreprise et porte la marque dans plus de cent dix pays.
Distiller, macérer, assembler
Trois gestes, trois manières de faire parler le même fruit.
Les alambics
L'étiquetage à la mainLes créations que nous avons sélectionnées
Le fruit préservé entier d'un côté, le fruit distillé et élevé de l'autre. L'un se croque, l'autre se déguste.
Notre accord : quelques griottes et un peu de leur liqueur sur une glace artisanale à la vanille. Le froid équilibre l'acidité, la liqueur allonge la finale. Autre piste : une seule griotte avec un carré de chocolat noir très cacaoté.
Notre accord : servie fraîche, dans un petit verre tulipe, avec une tarte amandine aux poires. La poire prolonge le dessert, le caramel et la pâte d'amandes répondent à la crème. Sans excès de froid, sinon les arômes se referment.
Pourquoi ces créations trouvent leur place dans nos coffrets
Les Griottines racontent Fougerolles, la cerise, la macération et des liens noués depuis des générations avec les chocolatiers. Golden Eight raconte le Val de Villé, l'héritage Massenez et la capacité d'une maison séculaire à imaginer une liqueur contemporaine. Ce ne sont pas de simples spécialités alcoolisées : ce sont deux manières de faire parler un fruit, et deux histoires qui couvrent exactement les deux régions que nous défendons.
Aller découvrir les deux maisons
À Fougerolles-Saint-Valbert, les Grandes Distilleries Peureux perpétuent un patrimoine directement lié aux cerises, au kirsch et aux eaux-de-vie de fruits. Dans le Val de Villé, la boutique Miss Massenez® permet de découvrir les eaux-de-vie, crèmes et liqueurs emblématiques de la maison. Les horaires annoncés sont du lundi au vendredi, 9 h-12 h et 14 h-18 h, plus les samedis de décembre — à vérifier avant tout déplacement.
70220 Fougerolles-Saint-Valbert
67220 Dieffenbach-au-Val
La boutiqueDécouvrir les coffrets qui racontent nos terroirs
La vente d'alcool est interdite aux mineurs.
Massenez / Peureux
Deux distilleries séculaires, deux terroirs et une même matière première : le fruit. À Fougerolles depuis 1864, dans le Val de Villé depuis 1870 — réunies depuis 2010 sans rien perdre de ce qui les distingue.

Réunies depuis 2010

Le terroir
Deux terroirs, une même passion du fruit
D'un côté les Grandes Distilleries Peureux, fondées en 1864 à Fougerolles, au pied des Vosges saônoises — un pays de cerises et de kirsch. De l'autre la Distillerie Massenez, dont l'histoire commence en 1870 dans le Val de Villé, en Alsace.
Cerises, griottes, framboises, poires, prunes : les deux maisons travaillent la même matière première, qu'elles fermentent, distillent, font macérer ou assemblent selon ce qu'elles cherchent à en tirer.
Leur rapprochement en 2010 n'a pas gommé leurs différences. Il a réuni deux patrimoines complémentaires — la maîtrise des fruits à la liqueur développée à Fougerolles, et l'élégance des liqueurs Massenez, historiquement liées aux grandes tables françaises.

Griottines
Comment une griotte est devenue une icône
En 1955, Claude Peureux met au point une préparation de griottes destinée aux chocolatiers : un fruit assez parfumé, assez régulier et assez résistant pour entrer dans leurs créations. L'idée est technique avant d'être gourmande.
Dans les années 1980, cette spécialité prend le nom de Griottines®. Les petites griottes sauvages sont dénoyautées puis préparées dans une liqueur dont la recette reste confidentielle.
Le produit échappe alors à son usage d'origine. Chefs, pâtissiers, glaciers et particuliers s'en emparent — dans les desserts, bien sûr, mais aussi avec un fromage, un melon, une viande ou un foie gras. Une spécialité de Haute-Saône devenue une signature reconnue bien au-delà de son territoire.

Golden Eight
Massenez, des bouilleurs de cru aux grandes tables
Tout commence en 1870 avec Jean-Baptiste Massenez, bouilleur de cru à Urbeis. Son fils Eugène distille pour la première fois la framboise sauvage en 1913 — une audace qui vaudra à la maison la fidélité de la reine de Suède, puis le titre de fournisseur officiel de la cour.
Dans les années 1950, Gabriel Eugène Massenez fait entrer les eaux-de-vie dans les grandes brasseries parisiennes — Flo, Bofinger, Au Pied de Cochon — puis chez les chefs étoilés : Bocuse, les frères Troisgros, Lameloise, la famille Haeberlin. En 1960, Massenez devient la seule eau-de-vie servie à bord du paquebot France.
La nouvelle distillerie du Val de Villé, ouverte en 1979, est inaugurée par Paul Bocuse lui-même. Trois ans plus tard, Manou Massenez rejoint l'entreprise et porte la marque dans plus de cent dix pays.
Distiller, macérer, assembler
Trois gestes, trois manières de faire parler le même fruit.
Les alambics
L'étiquetage à la mainLes créations que nous avons sélectionnées
Le fruit préservé entier d'un côté, le fruit distillé et élevé de l'autre. L'un se croque, l'autre se déguste.
Notre accord : quelques griottes et un peu de leur liqueur sur une glace artisanale à la vanille. Le froid équilibre l'acidité, la liqueur allonge la finale. Autre piste : une seule griotte avec un carré de chocolat noir très cacaoté.
Notre accord : servie fraîche, dans un petit verre tulipe, avec une tarte amandine aux poires. La poire prolonge le dessert, le caramel et la pâte d'amandes répondent à la crème. Sans excès de froid, sinon les arômes se referment.
Pourquoi ces créations trouvent leur place dans nos coffrets
Les Griottines racontent Fougerolles, la cerise, la macération et des liens noués depuis des générations avec les chocolatiers. Golden Eight raconte le Val de Villé, l'héritage Massenez et la capacité d'une maison séculaire à imaginer une liqueur contemporaine. Ce ne sont pas de simples spécialités alcoolisées : ce sont deux manières de faire parler un fruit, et deux histoires qui couvrent exactement les deux régions que nous défendons.
Aller découvrir les deux maisons
À Fougerolles-Saint-Valbert, les Grandes Distilleries Peureux perpétuent un patrimoine directement lié aux cerises, au kirsch et aux eaux-de-vie de fruits. Dans le Val de Villé, la boutique Miss Massenez® permet de découvrir les eaux-de-vie, crèmes et liqueurs emblématiques de la maison. Les horaires annoncés sont du lundi au vendredi, 9 h-12 h et 14 h-18 h, plus les samedis de décembre — à vérifier avant tout déplacement.
70220 Fougerolles-Saint-Valbert
67220 Dieffenbach-au-Val
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La vente d'alcool est interdite aux mineurs.