Madame Coquillette
À Cult, en Haute-Saône, Marlène Philibeaux cultive son blé dur, le moud sur meule de pierre et en fait des pâtes — tout sur la même ferme, en agriculture biologique.

Agricultrice & créatrice · Depuis 2021

Marlène Philibeaux
Onze ans dans le commerce, puis le retour à la terre
Marlène Philibeaux a passé onze ans dans le commerce avant de tout reprendre à zéro. Ce n'était pourtant pas un saut dans l'inconnu : petite-fille, fille et sœur d'agriculteurs, elle a grandi au rythme des récoltes sans imaginer y revenir un jour.
Il aura fallu une année entière de préparation — rencontrer les acteurs agricoles, monter le dossier, trouver des terres — avant que la commune de Cult et un propriétaire privé ne lui louent dix-neuf hectares. Le 1er avril 2021, elle devient cheffe d'exploitation.
Son idée tient en une phrase : cultiver, transformer et vendre elle-même. Parce qu'un agriculteur qui maîtrise toute sa production ne vend plus une matière première — il vend un produit qui raconte sa terre.

La semoule et la machine
Le bronze plutôt que le téflon
Le blé dur est semé sur la ferme, récolté à maturité, puis moulu sur place. Le moulin est un Astrié à meules de pierre : une mouture lente, qui échauffe peu le grain et lui laisse une partie de son germe et de son son. C'est de là que viennent le goût et les qualités nutritionnelles de la semoule.
Celle-ci passe ensuite dans une Monferrina, machine italienne réputée pour son extrusion lente, et les pâtes sont façonnées à travers des moules en bronze. Le bronze laisse une surface rugueuse, presque mate — c'est elle qui retient la sauce, là où les moules industriels en téflon donnent des pâtes lisses sur lesquelles tout glisse.
De la graine semée au sachet fermé, chaque étape se déroule sur l'exploitation. La traçabilité n'est pas ici une promesse commerciale : c'est simplement la conséquence de la manière de travailler.
Indépendante, mais jamais seule
Madame Coquillette est une exploitation indépendante, mais elle ne travaille pas isolée. Les champs sont conduits avec le GAEC La Favière Enchantée, la ferme de son père et de son frère, dans un échange permanent d'expérience et de coups de main.
À ses côtés, son conjoint Ramzi participe au développement quotidien de la ferme. Et leurs deux garçons grandissent au milieu de tout cela — le respect du vivant, le goût du travail bien fait et l'attachement au monde rural ne se transmettent pas autrement qu'en les vivant.
Ce qui nous touche chez Madame Coquillette
Une ferme où le blé ne quitte jamais la propriété avant d'être devenu un produit fini.
L'atelier de la ferme
La gamme de pâtesLe produit que nous avons sélectionné
Une pâte simple, dont on sait exactement d'où vient chaque gramme.
Nos accords : un pesto artisanal, une sauce tomate longuement mijotée, une crème aux champignons, des légumes grillés, une viande en sauce — ou simplement des copeaux de comté et un filet d'huile.
Pourquoi ces pâtes trouvent leur place dans nos coffrets
Nous avons choisi les pâtes de Madame Coquillette parce qu'elles disent une idée simple et rare : ici, le blé n'est pas vendu comme matière première, il devient un produit fini sur la ferme même qui l'a fait pousser. Dans un coffret, un sachet de pâtes paraît modeste à côté d'un comté affiné ou d'un vin jaune. Celui-ci ne l'est pas — il porte le travail complet d'une agricultrice, du semis à l'étiquette.
Aller découvrir la ferme
Au cœur du village de Cult, la ferme ouvre les portes d'une exploitation où le blé est cultivé, moulu et transformé sur place. Découvrir la ferme, c'est suivre une céréale du champ à l'assiette et rencontrer une agricultrice qui a choisi de redonner sa valeur au métier de paysan. L'atelier de fabrication et la dégustation se font sur réservation, et les groupes — scolaires, centres de loisirs, entreprises — sont accueillis sur demande. On y retrouve aussi toute la gamme : pâtes, farines et lentilles vertes de la ferme.
70150 Cult
Découvrir les coffrets qui racontent nos terroirs
Madame Coquillette
À Cult, en Haute-Saône, Marlène Philibeaux cultive son blé dur, le moud sur meule de pierre et en fait des pâtes — tout sur la même ferme, en agriculture biologique.

Agricultrice & créatrice · Depuis 2021

Marlène Philibeaux
Onze ans dans le commerce, puis le retour à la terre
Marlène Philibeaux a passé onze ans dans le commerce avant de tout reprendre à zéro. Ce n'était pourtant pas un saut dans l'inconnu : petite-fille, fille et sœur d'agriculteurs, elle a grandi au rythme des récoltes sans imaginer y revenir un jour.
Il aura fallu une année entière de préparation — rencontrer les acteurs agricoles, monter le dossier, trouver des terres — avant que la commune de Cult et un propriétaire privé ne lui louent dix-neuf hectares. Le 1er avril 2021, elle devient cheffe d'exploitation.
Son idée tient en une phrase : cultiver, transformer et vendre elle-même. Parce qu'un agriculteur qui maîtrise toute sa production ne vend plus une matière première — il vend un produit qui raconte sa terre.

La semoule et la machine
Le bronze plutôt que le téflon
Le blé dur est semé sur la ferme, récolté à maturité, puis moulu sur place. Le moulin est un Astrié à meules de pierre : une mouture lente, qui échauffe peu le grain et lui laisse une partie de son germe et de son son. C'est de là que viennent le goût et les qualités nutritionnelles de la semoule.
Celle-ci passe ensuite dans une Monferrina, machine italienne réputée pour son extrusion lente, et les pâtes sont façonnées à travers des moules en bronze. Le bronze laisse une surface rugueuse, presque mate — c'est elle qui retient la sauce, là où les moules industriels en téflon donnent des pâtes lisses sur lesquelles tout glisse.
De la graine semée au sachet fermé, chaque étape se déroule sur l'exploitation. La traçabilité n'est pas ici une promesse commerciale : c'est simplement la conséquence de la manière de travailler.
Indépendante, mais jamais seule
Madame Coquillette est une exploitation indépendante, mais elle ne travaille pas isolée. Les champs sont conduits avec le GAEC La Favière Enchantée, la ferme de son père et de son frère, dans un échange permanent d'expérience et de coups de main.
À ses côtés, son conjoint Ramzi participe au développement quotidien de la ferme. Et leurs deux garçons grandissent au milieu de tout cela — le respect du vivant, le goût du travail bien fait et l'attachement au monde rural ne se transmettent pas autrement qu'en les vivant.
Ce qui nous touche chez Madame Coquillette
Une ferme où le blé ne quitte jamais la propriété avant d'être devenu un produit fini.
L'atelier de la ferme
La gamme de pâtesLe produit que nous avons sélectionné
Une pâte simple, dont on sait exactement d'où vient chaque gramme.
Nos accords : un pesto artisanal, une sauce tomate longuement mijotée, une crème aux champignons, des légumes grillés, une viande en sauce — ou simplement des copeaux de comté et un filet d'huile.
Pourquoi ces pâtes trouvent leur place dans nos coffrets
Nous avons choisi les pâtes de Madame Coquillette parce qu'elles disent une idée simple et rare : ici, le blé n'est pas vendu comme matière première, il devient un produit fini sur la ferme même qui l'a fait pousser. Dans un coffret, un sachet de pâtes paraît modeste à côté d'un comté affiné ou d'un vin jaune. Celui-ci ne l'est pas — il porte le travail complet d'une agricultrice, du semis à l'étiquette.
Aller découvrir la ferme
Au cœur du village de Cult, la ferme ouvre les portes d'une exploitation où le blé est cultivé, moulu et transformé sur place. Découvrir la ferme, c'est suivre une céréale du champ à l'assiette et rencontrer une agricultrice qui a choisi de redonner sa valeur au métier de paysan. L'atelier de fabrication et la dégustation se font sur réservation, et les groupes — scolaires, centres de loisirs, entreprises — sont accueillis sur demande. On y retrouve aussi toute la gamme : pâtes, farines et lentilles vertes de la ferme.
70150 Cult